Lettre ouverte à tous les ANTI-GUEUX qui nous gouvernent ou PAS

« Nous n’allons tout de même pas nous faire diriger par des gueux »

Vive ce parti qui a le courage de dire tout haut ce que pensent tous nos élus tout bas.

Cette petite phrase qu’aucun média n’a rapporté, qui ma foi n’indispose personne,

Cette petite phrase doit vous paraître à vous tous qui nous dirigez, bien anodine, bien insignifiante, et tellement évidente au fond de vous ou à ne chuchoter qu’entre soi ! Pourtant c’est une chanson lancinante que l’on entend depuis plus d’un demi siècle, en fait qui ne s’est jamais éteinte depuis que le nazisme a perdu sa plus grande bataille lors de la 2ème guerre mondiale.

Voilà ce que nous sommes des Gueux, même pas la France d’en bas, non, non, pire que çà ; des gueux ; des mendiants, des va nu pieds, des sans papiers, des sans logements fixes, des sans cerveaux, des smicards, des profiteurs du RSA, de la CAF et de la SS. Pour les gueuses c’est pire la seule signification connue est putain !

En fait la France compte 59 millions de gueux……………..et vous autres la nouvelle aristocratie démocratique, l’élite née des cendres de cette même démocratie, car j’espère que vous ne vous revendiquez pas de la démocratie, car si mes souvenirs sont bons De Gaulle a crée une monarchie constitutionnelle dédiée exclusivement à sa propre personne, dont vous profitez tous depuis, et avec oh combien de bonheur, de rapacité, d’avidité, de gloutonnerie !

Pendant combien de temps encore pensez vous pouvoir nous manipuler, nous tenir la tête dans l’eau jusqu’au bord de l’asphyxie ? Ah oui, jusqu’à ce Marine prenne le pouvoir et nous noie tous ! Bel avenir que le nôtre ! Et le vôtre vous semble -t–il si peu lié au nôtre, que vous ne sentiez pas un tout petit peu l’asphyxie qui vous gagne ?

C’est vrai pendant que l’on nous noie, vous aurez comblé vos comptes bancaires en Suisse ainsi que ceux de vos amis, vous aurez absous la Finance, vous aurez inondé de subsides les industriels de tout bord et de tout pays, pour peu qu’ils tendent leur portefeuille, vous aurez fait table rase de ce qui fait la grandeur de la Fance, vous aurez achevé après Sarkosy 1er à la mettre à genoux et à vous partager les biens suffisamments conséquents restant en caisse.

Vous êtes responsable de l’abstentionnisme de ces gueux que vous ignorez tant et dont vous ignorez tout, qui par ricochet vous le rendent bien la monnaie de leurs pièces. Vous êtes responsable à part entière de la montée du Front national et de la déliquescence du corps électoral. Vous êtes responsable de la haine que ressentent les gueux vis à vis de vous et de votre politique mensongère, nous avons voté à gauche, et vous avez viré à droite, nous aurions dû nous en douter, pauvres gueux que nous sommes.

Assez de L’austérité et de la crise à la charge des gueux, assez du matraquage médiatique des moyens cachés, des bas de laine pleins les tiroirs, ou encore du plan d’épargne sur le nom des enfants, assez des supposés retraités nantis, avec des tas de voyages organisés à la clé

Pauvre France, pauvres gueux, pauvre avenir !

Alors j’en appelle à tous les gueux du monde, et en particulier à ceux de France et d’Europe, pour crier haut et fort, que malgré notre ignorance, notre méconnaissance crasse, notre incurie, que malgré votre arrogance, votre mépris, votre suffisance, il faudra à l’avenir compter sur nous.

Je crée ici et aujourd’hui, le parti « contre poing » ou « la révolte des gueux », afin, que le monde entier sache ce qu’il en est de nous et de nos institutions.

Nous proposerons à tous nos élus des moyens simples et faciles à mettre en place, pour économiser de l’argent public et pour satisfaire le plus grand nombre, nous placarderons les injustices et les aberrations publiques en place de grève et nous nous insurgerons à chaque fois contre les incohérences gouvernementales.

    • Article 1er ou comment gagner une partie de la confiance de l’électorat :

      Déplacez vous au sein de la communauté de gueux, prenez rendez vous chez eux, invitez vous à souper ou à prendre le thé ou le café, écoutez les vous parler de l’insécurité, de la difficulté de dormir dans un trois pièce non insonorisé, lorsque vous avez des jeunes sans emploi en bas de votre fenêtre qui passent le temps à fumer des joints en écoutant du rap appelant à la haine raciale. Ecoutez leurs angoisses, lorsque faisant leurs courses, ils se font entourer d’une nuée de roms, qui sans forcément les agresser leur volent leurs courses (chacun a besoin de manger), écoutez les vous raconter comment ils se font bousculer dans la rue et arracher leur sac, pour souvent 3€ ? Ecoutez les, écoutez les biens, tous ces retraités à 600€ par mois, qui ont été obligés de revendre, leurs biens durement acquis, à leur retraite, parce qu’ils n’avaient plus les moyens de payer les charges. Ecoutez ces jeunes adultes qui démarrent au SMIC et à qui certain département offre une tablette aux enfants, mais qui n’ont pas les moyens de s’abonner à internet ? Ecoutez toutes ces familles, qui en hiver ne chauffent plus leur logement car ils n’en en pas les moyens.

      S’il vous plait, écoutez les vous dire, que vous êtes des nantis, que vous n’y connaissez rien en vie étriquée, épuisante, anxiogène et stressante, écoutez les vous demander humblement de vous dépouillez vous aussi d’un minimum de revenu, pour que leur dépeçage soit moins lourd à supporter. Vous devez les écouter, en toute humilité, parce que c’est votre devoir, parce que c’est le minimum que vous nous deviez.

    • Article 2 ou comment les élus peuvent faire des économies et remplir à concurrence les caisses de l’Etat:

    1. Certains médias ont relayé des indiscrétions concernant des primes très conséquentes accordées tous les ans en fin d’année à nos ministres et autre conseillers.

Les gueux demandent à ce que ces dividendes soient répertoriés et intégralement reversés tous les ans, dans une caisse dédiée aux économies de l’Etat.

2. Les gueux demandent à tous les ministres, les députés, les sénateurs, les cumulards des élus de la République de reverser tous les mois durant leur mandat 10% de leurs émoluments. Les sommes seront directement versées dans le susvisée caisse.

Article 3 : faire des économies substantielles en ciblant certains contrôles

Les gueux sont contre le comportement mafieux de certains directeurs d’institution, d’élus locaux, qui se comportent comme des caïds ou des présidents de république bananières.

Certains bâtiments administratifs de certaines collectivités locales ou territoriales sont d’un luxe tapageur en cette période d’austérité. Les lumières de certains bâtiments publics peuvent passer toute la nuit allumées sans que cela émeuve qui que ce soit.

Nombre de personnels de certains Centres hospitaliers de France ou des Dom Tom n’en peuvent plus de ne pouvoir travailler avec du matériel conséquent, d’être obligés de mendier dans les services voisins des compresses ou de la bétadine pour les malades, par manque d’argent, pour cause aussi de vol, tout en se désespérant des dépenses dispendieuses de l’administration : audits hors de prix dont les rapports finissent dans des tiroirs, embauches de personnels administratifs, alors que l’on restreint le personnel médical. Ce ne sont pas les hôpitaux qui sont malades, ce sont les malades qui pâtissent des soins par manque de personnel spécialisé. Certains coups de balai sont obligatoires pour remoraliser les services publics et faire des économies à tous les étages de la hiérarchie. Les gueux demandent que le secteur publique se recentre sur ses missions premières : être au service du public et regagner sa confiance, les gueux entendent depuis des décennies les institutions communiquer sur la réforme et la simplification des actes publics, de qui se moquent-ils ?

Les rapports de la Cour des Comptes doivent être suivis d’effets, et les institutions épinglées doivent rendre des comptes et rentrer dans le rang vraiment.

Article 4 : réaliser une réelle réforme fiscale, et pas les réformettes usuelles

Les gueux souhaitent qu’une réforme fiscale en profondeur voit le jour rapidement, avec une mise à plat de tous les prélèvements et des milliers de niches fiscales, pour refonder un prélèvement unique juste et équitable, dont tout le monde devrait s’acquitter, afin que toute la population active de France puisse apporter sa contribution à son développement par un pourcentage proportionnel aux revenus, à tous les revenus, qu’ils soient du RSA, des retraites, mais aussi de l’agriculture et de l’aide aux revenu de la PAC, aux placements des associations loi 1901, aux entreprises, aux revenus du capital, aux retraites chapeaux, aux bénéfices des banques, à la haute finance, aux entreprises cotées en bourse et même aux entreprises qui délocalisent. Ces prélèvements doivent se faire à la source et mensuellement. Faire la chasse au travail non déclaré qui représente au bas mot 1/3 du chiffre d’affaires des entreprises mais pour cela il faut réformer tout le système fiscal, mettre à plat toutes les taxes et contributions diverses et variées, dont vous nous inondez et qui sont tellement injustes. La France est un des pays d’Europe ou le taux d’imposition est le plus élevé 49%, pour quel résultat ? Une minorité de riches toujours plus riches et les gueux toujours plus nombreux et toujours plus pauvres ! N’oublions pas que nous sommes plus de dix millions qui vivont au dessous du seuil de pauvreté, nous voulons bien croire que la France est une éternelle pessimiste, mais le présent ne nous contredit guère.

Article 5 : faire des économies drastiques en mutualisant au niveau local et régional certains moyens.

Le Président Mitterand a entamé la décentralisation, il faut aller plus loin.

Aujourd’hui les gueux demandent que les intercommunalités rurales se substituent aux communes de moins de mille habitants, cela permettrait une économie d’échelle, une mutualisation des moyens humains et financiers conséquents. Les communes voteraient pour des listes intercommunales, dont ils se reconnaitraient par un % (à étudier) de représentants locaux.

De manière concomitante, il y a lieu de remplacer les Conseillers régionaux et généraux, par des conseillers territoriaux, qui siègeraient dans les deux collectivités, afin de diminuer le nombre de conseillers et d’éliminer ainsi les représentations en doublon du tissu social.

Lors des discussions avec les différents partenaires sociaux, invitez donc des gueux locaux, ils seront tout aussi utiles et efficaces que les membres de ces instances, ne serait ce que par leur connaissance profonde de leur milieu et de l’intérêt qu’ils y portent